Ce conflit trouve ses véritables fondations dans la guerre des Douze Jours, survenue entre le 13 et le 24 juin 2025. Cet affrontement préalable avait durement défini les lignes de fracture stratégiques entre l'Iran, Israël et les États-Unis, laissant derrière lui des tensions irrésolues. Lorsque le président américain Donald Trump, supervisant la manœuvre depuis sa résidence de Mar-a-Lago, a donné son accord le 28 février 2026, l'opération a pris une ampleur technologique et militaire sans précédent.
Baptisée « Opération Epic Fury » par le commandement américain et « Lion's Roar » du côté israélien, la campagne de frappes aériennes conjointes a visé plusieurs villes iraniennes de manière simultanée. Le bilan de cette offensive fut immédiat et majeur, marquant notamment la mort du guide suprême de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei. L'État iranien a répliqué avec une intensité proportionnelle à la perte subie. Ses forces armées ont ciblé le territoire israélien, pilonné diverses bases militaires américaines dans la région, et instauré un blocus strict figeant temporairement le transit maritime dans le détroit d'Ormuz, une artère vitale de l'économie mondiale.
La confrontation armée a rapidement muté en une âpre bataille diplomatique au siège de l'ONU à New York. Le 23 septembre 2026, le président iranien Massoud Pezechkian a profité de la tribune de l'Assemblée générale pour dénoncer la politique agressive des États-Unis. Il fut suivi le même mois par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, venu défendre la légitimité des frappes devant la communauté internationale. Malgré ces passes d'armes publiques, la diplomatie de l'ombre suivait son cours : fin septembre, le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi a mené des échanges indirects avec des émissaires américains en marge de l'Assemblée générale, utilisant la médiation du Qatar pour maintenir un canal de communication.
Ce cycle de négociations discrètes et de condamnations publiques s'est refermé le 29 septembre 2026, lorsque le département du Trésor américain a promulgué une nouvelle série de sanctions économiques. Ces mesures ont ciblé avec précision dix personnes et entités formellement accusées de fournir des armes et des composants militaires essentiels à l'Iran, redessinant à nouveau les règles d'un affrontement devenu aussi économique que militaire.
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